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Qualité de vie, santé

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vendredi 9 octobre 2009

L'air que l'on fait respirer à nos enfants sous surveillance dans les écoles et les crèches

Qualité de l’air: lancement de l’étude dans 150 écoles

Chantal JOUANNO a lancé vendredi 11 septembre 2009 la campagne nationale de mesures de la qualité de l’air dans les écoles et les crèches, à l’occasion d’un déplacement dans une école du XIVe arrondissement de PARIS.

Cette expérimentation, annoncée par la secrétaire d’État à l’écologie en mars, figure parmi les mesures du Plan national santé environnement (PNSE II: 2009-2013) et du projet de loi Grenelle II qui prévoit de rendre cette surveillance obligatoire d’ici 2012.

Une première campagne sera réalisée dans 150 établissements durant l’année scolaire 2009-2010 et 300 établissements au total seront concernés d’ici 2011.

Les concentrations en formaldéhyde et benzène, deux substances toxiques et cancérigènes, contenues dans de nombreux produits (peinture, meubles, plastiques…) seront mesurées par les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (Aasqa), avec l’appui de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) et du Conseil scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Une synthèse des résultats sera réalisée en juillet 2010.

« On constate en France une forte progression des maladies respiratoires et des cas d’asthme et de bronchiolites chez les enfants. Veiller à la qualité de l’air intérieur est donc un enjeu majeur de santé publique, et c’est en améliorant la connaissance sur les polluants présents dans l’air que nous pourrons mettre en œuvre les mesures de réduction et de gestion appropriées », a précisé Chantal JOUANNO.

Dans un communiqué du 11 septembre, l'Association santé environnement France (Asef), qui avait lancé l’alerte au mois de mars en révélant des taux préoccupants de ces deux polluants dans 10 crèches, salue la démarche du gouvernement, mais regrette qu'il faille attendre jusqu’en 2012 pour la mise en place de mesures globales.

Nous aussi, nous regrettons : Des solutions existent aujourd'hui et nous avons de belles compétences et sociétés dans le domaine en France.

Secteur qui pourrait être soutenu...

Responsables de crèches, écoles, lieux publics, si vous ne voulez pas attendre demain pour veiller sur la santé de nos enfants, contactez-nous

Votre contact : Marc JESTIN
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

Les Composés Organiques Volatils ou COVs : un danger invisible bien présent chez nous

Les Composés organique volatils (COV) sont souvent à l’origine de problèmes respiratoires ou allergiques.

On retrouve les composés organiques volatils (COV) dans tous les logements. Les COVs sont l’un des principaux polluants auxquels nous devons faire face.

L’étude de l’Observatoire national de la qualité de l’air intérieur publiée en 2006 a établi que la concentration en produits chimiques et en dérivés d’hydrocarbures de l’air à l’intérieur d’un domicile est bien supérieure à la concentration mesurée dans l’air extérieur.

Les Composés Organiques Volatils (COV) sont présents partout dans notre environnement immédiat.

Les Composés organiques volatils (COV) proviennent

  • des produits de bricolage que nous utilisons (peintures, colles, décapants, résines synthétiques),
  • des produits ménagers (produits de nettoyage, insecticides, déodorants),
  • des objets domestiques (appareils électriques ou électroniques, jouets en plastique, meubles) mais aussi
  • des matériaux de construction (mousses isolantes, bois agglomérés, plastiques).

Les Composés Organiques Volatils ou COVs sont des produits instables se présentent sous forme de gaz invisibles discrets et qui émettent des vapeurs à température ambiante.

Généralement, un logement abrite entre 50 et 300 composés organiques volatils différents, parmi lesquels benzène, toluène, xylène, trichloréthylène ou formaldéhyde…

Ces COV ont des effets néfastes : odeurs, irritation des yeux, somnolence, fatigue, gênes respiratoires, risques d’asthme et d’allergie voire d'augmentation de risques de maladies et cancers.

On a là un problème de santé publique, dont la prise de conscience est très récente.

Malgré cela, de nombreux professionnels du bâtiment concentrent encore tous leurs efforts sur l’efficacité énergétique des bâtiments, ce qui peut accentuer l’effet de confinement et ne pas favoriser le renouvellement de l’air intérieur.

La solution la plus sûre et la moins polluante aujourd'hui est d'utiliser des épurateurs d'air intérieur à photocatalyse qui limitent le mieux le risque sans impacter l'environnement (pas de dégagements nocifs).

Contact : Marc JESTIN
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

Pour en savoir plus sur les polluants de notre habitat et leurs conséquences sur notre santé

Quelques polluants présents dans les espaces confinés

Le monoxyde de carbone (CO)
La fumée de tabac environnementale (Tabagisme passif)
Les moisissures
Les endotoxines
Les acariens
Les allergènes d'animaux domestiques
Les fibres minérales artificielles
Les composés organiques volatils (COV)
Les aldéhydes
Les oxydes d'azote (NOx)

L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur classe ces polluants en quatre catégories à risques :

  • Composés organiques volatils, COV
  • Particules présentes dans les fibres minérales artificielles (particules fines de moins de 10 microns ou PM 10.)
  • Microbiologiques (allergènes d'animaux, bactéries, champignons, moisissures.)
  • Humidité.

Le cas des Composés Organiques Volatils, COV

Les composés organiques volatils (ou COV) regroupent une multitude de substances qui peuvent être d'origine naturelle ou liées aux activités humaines.

Les COV comprennent 210 espèces et 23 grandes familles.
Ils sont toujours composés de l'élément carbone et d'autres éléments.

Leur volatilité leur confère l'aptitude de se propager facilement et d'être absorbés facilement quand nous respirons. On les retrouve parfois jusqu'à très loin de leur lieu d'émission.

À l’échelle planétaire, les sources naturelles de COV sont pour 90 % des rejets, mais dans les régions industrialisées, ces sources deviennent souvent minoritaires. Les secteurs d’activités les plus fortement émetteurs de COV sont les transports routiers, l’industrie, l’agriculture, et le tertiaire.

Les effets de la pollution sur la santé

Le corps médical scientifique liste ces risques touchant la santé. Ils portent à la fois sur

  • le système immunitaire (asthme, allergies),
  • l'appareil respiratoire (irritation autre qu'asthme),
  • les cellules (cancers) et sur
  • le système cardio-vasculaire.

L'effet des COV est spécifique et dépend de leur famille ainsi que du taux de concentration du polluant dans l’air.

La toxicité des COV est due d’une part à la toxicité directe de certains COV, mais également à la formation de composés secondaires. Différents troubles liés aux COV ont été identifiés. Les fréquences et délais d’apparition de ces troubles varient en fonction du type de polluant, de la concentration, de la durée d’exposition, de votre sensibilité et de nombreux autres facteurs.

  • Irritations cutanées (hydrocarbures halogénés ou aromatiques)
  • Irritation des yeux (hydrocarbures aromatiques non substitués comme les BTEX, noyaux benzéniques substitués)
  • Irritation des organes respiratoires (hydrocarbures aromatiques diisocyanates de toluène)
  • maladies et troubles cardiovasculaires (toluène, chloroforme, méthylchloroforme)
  • Troubles digestifs (benzène, toluène, hydrocarbures halogénés :CH3Cl, CCl4...)
  • Troubles rénaux ou hépatiques (les BTEX, cumène, hydrocarbures halogénés aliphatiques
  • Maux de tête (la plupart des COV)
  • Troubles du système nerveux (hydrocarbures aromatiques et halogénés, dichlorométhane, chloroforme, toluène, benzène)
  • Actions cancérigènes et mutagènes (benzène, hydrocarbures non saturés — alcènes, oléfines...— qui peuvent être transformés en composés toxiques, certains hydrocarbures halogénés aliphatiques : dérivés chlorés de l’éthylène, du butène et du butadiène ; et certains composés aromatiques : styrène, benzène)

Votre contact : Marc JESTIN
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

jeudi 8 octobre 2009

Le saviez-vous ? L'air que vous respirez tous les jours en dormant, en famille ou en travaillant...

Bien avant les autres aliments dont nous nourrissons notre corps, les deux éléments fondamentaux les plus importants à la vie et influant sur notre bonne santé sont :

  • L'EAU QUE NOUS BUVONS,
  • L'AIR QUE NOUS RESPIRONS.

Or, sans que nous nous en apercevions,

l'air que nous respirons peut nous être fatal.

C'est ce qu'ont révélé plusieurs études menées notamment à la demande de l'Organisation Mondiale pour la Santé.

L'air que nous respirons est-il dangereux pour notre santé et celle de nos proches ?

En effet, il peut s’avérer dangereux pour notre santé.

En fonction de la sensibilité de chacun et de son exposition à la pollution, les risques s’échelonnent. Ils peuvent être minimes : nausée, manque de concentration, maux de tête (symptômes caractéristiques du Sick Building Syndrome) ou plus graves.

Respirer un air pollué entraîne des troubles respiratoires (selon l’OMS, il est responsable de 3 à 7 % des maladies pulmonaires, et de 3 à 5 % des nouveaux cas d’asthme), des troubles digestifs, certains cas de cancer (la pollution de l’air a augmenté les risques de cancer de 20 %), les allergies.

Ces risques, nous les retrouvons dans tous les lieux où nous allons : chez nous, au travail, dans les lieux de regroupement de personnes (centre commercial, cinéma, théâtre, salle d’attente…).

Dans certains endroits, les risques sont encore plus importants, il s’agit des centres de santé, où les personnes malades sont passées et ont laissé une contamination spécifique temporaire. Dans ces cas précis, nous nous exposons aux maladies telles que le SARS (syndrome respiratoire aigu sévère) qui peuvent se transmettre par le biais de l’air où des micro-organismes sont en suspension temporairement. Cette contamination est dite aéro portée, elle existe pour d’autres maladies : tuberculose, rougeole, varicelle….

Nous passons 90 % de notre temps à l’intérieur des bâtiments.

C’est pourquoi nous vous proposons des appareils de traitement d’air pour purifier les espaces confinés. Notre partenaire a mis au point un système spécifique, qui combine les solutions les plus performantes de purification de l’air. Il est d’abord filtré à travers un filtre au charbon actif, puis désinfecté et désodorisé par le procédé de la photocatalyse, enfin il est stérilisé grâce à l’action des UVc.

Nous vous proposons des appareils simples d’utilisation, chez vous, au travail, en déplacement.

Protégez-vous.

Contact : Marc JESTIN
MOBILIS
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96

Protégez la santé de vos proches et la vôtre en purifiant l'air chez vous

L’air est notre constante, nous en sommes entourés.

Il est notre source de vie, mais contribue aussi à nous affaiblir parce que l’air que nous inhalons chaque seconde est pollué.

Contrairement aux idées reçues, l’air des espaces clos est plus pollué que l’air extérieur :

L’air intérieur est pollué

  1. l’air intérieur est confiné, ce qui augmente la concentration en polluants dans l’air.
  2. Nous concentrons les sources de pollution dans notre habitation et nos espaces de travail confinés : bactéries, virus, fumées, poussières, particules odorantes, allergènes, pollen, acariens, composés organiques volatils (COV), sont autant de particules concentrées dans l’air qui le polluent.
  3. Ajoutons à cela les solvants et gaz émanant des produits d’usage domestique, l’aéro bio contamination entraînée par l’homme...

L'air intérieur est contaminé

L'air intérieur peut nous affaiblir parce qu’il est pollué, mais aussi parce que certaines maladies peuvent être transmises par l’air. C’est ce que l’on appelle une transmission aéroportée.

C’est le cas pour la tuberculose, la rougeole, la varicelle, la grippe…

Actuellement, l’inquiétude se porte sur le virus du H5N1 (grippe aviaire) ou H1N1 (grippe A) qui pourraient être également transmis par l'air que nous respirons. Une personne contaminée contamine l’air d’une pièce pour plusieurs heures par le biais de ses toux et postillons.

Nous pouvons être exposés au risque de contamination dans certains lieux. Les lieux les plus propices étant les hôpitaux, les cabinets médicaux et leurs salles d’attente. Nous pouvons également être exposés aux risques de contamination dans les lieux de rassemblement de personnes.

L'air est source de vie. Protégeons-la, épurons-le.

L'air, « source d’oxygène », « source de vie » devient « source de problèmes ».

MOBILIS a choisi de proposer des solutions pour votre santé et votre bien être et celui de vos proches.

Les solutions que nous vous proposons sont validées et utilisées par exemple par des hôpitaux pour épurer l'air de toutes les pièces à risque (les Hospices Civils de Lyon par exemple).

Protégez les personnes que vous aimez, notamment les plus faibles : enfants, personnes âgées.

Contactez-nous :
Marc JESTIN
09 54 55 71 17 — 06 13 03 17 96